Actualité internationale : Andry Rajoelina s'exprime sur TV5 Monde

 Actualité internationale : Andry Rajoelina s'exprime sur TV5 Monde
Qui d'autre pourrait faire venir des commandos à Madagascar. Pourquoi faire... et pour quelles missions ?

Andry Rajoelina s'est exprimé en direct sur TV5 monde. Un homme confiant et déterminé qui affirme toutefois ouvert au dialogue.
Le jeune Maire incarne plus que jamais la vrai démocratie, littéralement "Pouvoir du peuple". Il bénéficie d'un large soutien de la communauté internationale, et contrôle de toutes les forces vives du pays. Plusieurs personnalités de toutes les régions de Madagascar se sont regroupées pour former le "Pilier pour la Défense de la Démocratie",

Suivez toutes les informations à travers les trois sites internet suivants : www.madagasikara-soa.com
www.assidu-madagascar.info
www.madagate.com

Suivez l'intervention de Monsieur Andry Rajoelina sur Internet : http://www.tv5.org/TV5Site/info/jt_tv5.php?edition=prev

# Posté le samedi 31 janvier 2009 00:12

Appel au dialogue inclusif - Le Secrétaire général de l'Onu aussi

La crise malgache s'internationalise. Après les bailleurs de fonds et les partenaires de Madagascar, c'est au tour du Secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon de réagir devant la situation qui prévaut actuellement dans la Grande Ile.
A cet effet, « le Secrétaire général suit de près la situation à Madagascar, après les troubles graves et la mort de dizaines de personnes survenue récemment à Antananarivo et ailleurs. Il exprime son inquiétude quant à la sécurité de la population et déplore les pertes en vies humaines. Le Secrétaire général appelle le Gouvernement de Madagascar à donner la priorité absolue à la protection de la population. Il appartient aux parties malgaches de régler leurs différends par des moyens pacifiques et un dialogue inclusif. Les Nations unies réitèrent leur offre de soutien au processus de dialogue et à la réconciliation nationale ».
A signaler que le maire d'Antananarivo Andry Rajoelina a reçu à son domicile, la délégation du Conseil des églises chrétiennes de Madagascar (Ffkm) ainsi que des représentants de la communauté internationale sous l'égide des ambassadeurs des Etats-Unis et de la République allemande. Ces deux rencontres se sont déroulées à huis clos, mais tout porte à croire que les discussions ont porté sur la mise en place d'une plate-forme de dialogue afin de résoudre la crise politique. Comme le Chef de l'Etat, le maire d'Antananarivo a également accepté le principe de dialogue. Toutefois, les médiateurs n'ont pas encore avancé la date probable de la rencontre des deux protagonistes. Le meeting de ce jour s'annoncera décisif pour la suite des évènements, selon les analystes.
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# Posté le samedi 31 janvier 2009 00:10

Opposition Antsiranana - « La banque centrale à surveiller de près »

Alors que la population d'Antsiranana est incontestablement acquise à la cause de Andry Rajoelina, le président Ravalomanana tente une offensive de charme, et a annoncé vendredi dernier (hier) dès 7h 30mn son arrivée dans la Capitale du Nord.
La nouvelle a fait le tour de la ville, et Patrick Mounibou fut le premier à réagir sur le plateau de la Rtv pour demander ce que peut bien signifier cette subite visite. « Qu'est-ce que vous avez à faire chez nous Monsieur Ravalomanana ? Parce que en vérité, vous n'y êtes pas le bienvenu même si c'est votre droit en tant que citoyen de circuler librement dans tout le territoire malgache, et il serait préférable que vous soyez ailleurs. Car, votre présence risque d'envenimer le climat politique qui prévaut dans la ville, et susciter la violence, alors que nous avons tout fait pour nous en préserver, dans la lutte que nous avons engagée pour soutenir la cause de Andry Rajoelina, et la liberté », a-t-il déclaré. Touchant mot sur les rumeurs qui circulent dans la ville, et selon lesquelles l'objet des déplacements du président Ravalomanana ces derniers jours dans les chefs lieux des ex-provinces consiste à encaisser l'argent des banques centrales de ces derniers, Patrick Mounibou, a fait appel à la vigilance de tout un chacun pour veiller à la banque centrale et au Trésor de la localité. Il a ensuite demandé aux techniciens et aux différents responsables de ceux-ci, de faire preuve de patriotisme, et de refuser, si cela devait arriver, à procéder à toute opération qui vise à vider les caisses de la banque centrale ou du Trésor en cette période de crise pour le compte de Ravalomanana.
Il a également profité de l'occasion pour remercier les forces de l'ordre de la localité qui ont apporté leur contribution dans la protection des biens des habitants de la ville d'Antsiranana, tout en leur demandant de continuer dans ce sens et d'éviter d'exercer des représailles d'ordre politique. « Ravalomanana se trouve devant un cul-de-sac, le mieux qu'il puisse faire c'est de partir », a-t-il conclu. Force est d'admettre que la déclaration de ce leader d'opposition de la localité a eu un écho très favorable auprès de la population qui visiblement ne compte plus sur le régime de Ravalomanana, et qui milite pour la mise en place d'une autorité de transition sous la conduite de Andry Tgv. Mais hier vers 16h 45mn, nous avons appris que le président Ravalomanana, est resté à Mahajanga, en dépit de l'accueil froid qu'il a reçu, selon nos sources. En tout cas, s'il était venu à Antsiranana hier, il aurait été déçu... oui très déçu. Le nombre des personnes qui allaient l'accueillir à l'aéroport d'Arrachart en dit long sur le sujet.
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# Posté le samedi 31 janvier 2009 00:08

Crise actuelle - Une atmosphère politique déjà délétère

Parallèlement au bras de fer Cua-Etat central, il faut faire remarquer que, depuis déjà quelques mois, voire quelques années, l'atmosphère politique était délétère et se dégradait de jour en jour.
A noter tout d'abord que les compagnons de route de l'actuel président en 2002 désertèrent un par un son camp, sans pour autant -du moins dans un premier temps- rejoindre l'opposition. Cette dernière, se dépêtrant dans des querelles intestines de leadership, n'arrivait pas acquérir une crédibilité auprès de l'opinion publique, laissant ainsi un boulevard au tout puissant Tim, parti présidentiel.
Verrouillage total
De profonds changements furent opérées, remodelant tout le paysage politique à la mesure du régime qui s'acheminait inexorablement vers un verrouillage total. Amendement de la Constitution, puis mise en place de toutes les institutions prévues par celle-ci à travers des élections marathon, boycottées par beaucoup de grands partis qui exigeaient comme préalable à leur participation aux différents scrutins, la révision du code électoral. Ce texte, il faut le souligner en effet, était en grande partie à la source de la grave crise post-électorale de 2002 et à l'époque, les gouvernants actuels avaient promis sur la place du 13 mai sa retouche, une fois qu'ils seront au pouvoir. Grande fut alors la surprise lorsque, à l'approche des élections suscitées, pour opposer une fin de non-recevoir à cette demande des opposants, on déclara en haut lieu que ce n'était pas opportun dans la fièvre électorale et à certains moments, il a même été affirmé que c'était... l'un des meilleurs codes électoraux d'Afrique.
Absence de débat démocratique
Il n'est donc pas étonnant de voir toutes les institutions représentatives du plus bas au plus haut de la hiérarchie, dominées par le parti au pouvoir. Au niveau du parlement, Assemblée nationale comme Sénat, le débat démocratique n'était plus de mise et on s'acheminait vers un régime de pensée unique. De surcroît, les médias publics (la Rnm et la Tvm) ont été eux aussi complètement verrouillés au nom d'un « intérêt général » dont on a du mal à en cerner les contours. Seuls les gouvernants, ainsi que les partis proches du pouvoir -à preuve la diffusion des cérémonies de mise en place des structures Tim sur l'ensemble du territoire- y ont accès, à l'exclusion de toute voix un tant soit peu discordante. Dans ces conditions -et dans nos colonnes, l'on n'a eu de cesse de tirer la sonnette d'alarme sur ce sujet-, il était prévisible que, tôt ou tard, ce soit la rue qui allait parler. C'est ce qui se passe actuellement et malheureusement.
Décisions et mesures très contestées
Par ailleurs, fort sans doute de cette hégémonie (trompeuse), le régime, tel un rouleau compresseur, accumule les décisions et mesures très contestées puisque considérées comme inopportunes. Accueil du sommet de l'Ua cette année avec la cohorte de dépenses somptueuses dont on a du mal à cerner les retombées sur la vie de la majorité de la population. Citons aussi la récente acquisition d'un nouvel avion présidentiel pour la somme faramineuse de 60 millions de dollars, alors que le précédent avait déjà fait l'objet de vives polémiques non encore aplanies. Ou encore le projet ( ?) de vente de vastes terres arables au géant sud-coréen Daewoo Logistics, révélé au monde entier par le prestigieux journal londonien Financial Times. Pour ne citer que ces trois cas. Et le tout, dans un contexte de pauvreté généralisée. Par ailleurs, sur le plan social, la grogne déjà latente est encore ravivée par certaines décisions gouvernementales dont certaines sont pour le moins incomprises (par exemple la « malgachisation »), d'autres non seulement qualifiées d'injustes par les victimes mais aussi apparemment -selon le maire Andry Rajoelina- emprunts d'illégalité (le remblai de la route digue).
Dans le domaine économique, après une période d'interpellation des pouvoirs publics, le ton est soudainement monté de plusieurs crans lorsque les opérateurs, à travers le Conecs, exprima son ras-le-bol et dénonça l'environnement malsain, qui prévaut dans le monde des affaires. Entre autres, l'absence de protection des industries locales à travers un traitement inégalitaire en matière fiscale. Mais aussi le monopole et la mainmise exercés par un puissant groupe appartenant à on sait qui, sur les secteurs les plus porteurs de l'économie.
La jonction des mécontentements
C'était dans ce contexte, déjà explosif, qu'est intervenue le 13 décembre 2008 la décision de fermeture de la station de télévision Viva. Le mercredi 17 décembre, le maire Andry Rajoelina, poussé à bout par ce harcèlement qu'il n'est plus prêt à tolérer, réussit le tour de force de faire la jonction entre tous ces mécontents et mécontentements et, entouré des membres de la société civile, des syndicats, des opérateurs économiques, de diverses associations et des partis politiques, mit ses cartes sur la table. Un ultimatum fut lancé au régime Ravalomanana et à cette époque, la teneur en était encore plus ou moins circonscrit : la réouverture des médias fermés -dont la station de télévision Viva- et le libre accès sur les médias publics (Rnm et Tvm). Bref, l'exigence du strict respect des libertés fondamentales, d'ailleurs mentionnées noir sur blanc dans la Constitution, donc des revendications assez faciles à satisfaire.
L'ultimatum a expiré sans que le pouvoir n'ait esquissé le moindre geste d'apaisement. Au contraire, la situation a dégénéré et comme il fallait s'y attendre, le mouvement de Andry Rajoelina a pris de l'ampleur et s'est radicalisé. Il en est de même pour ses revendications. C'est le départ de l'actuel locataire d'Iavoloha qui est désormais réclamé.
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# Posté le samedi 31 janvier 2009 00:08

Détenus politiques de 2002 - « Appel au soutien à Andry Rajoelina »

Face à l'actuelle crise qui sévit dans le pays, l'association des détenus politiques de Madagascar (Adpm), notamment ceux qui ont été mis en prison suite aux affaires politiques durant la crise de 2002, n'ont pas tardé à se manifester. Dans leurs revendications qu'ils ont émis « au nom de la démocratie », les membres appellent au soutien au maire Andry Rajoelina.
Les représentants des membres de l'Adpm dont le Général Randriafeno Jérôme (officier retraité de la gendarmerie), Ramerci (ancien dépité d'Antsirabe), Norbert (ex-président du conseil municipal), le Colonel Rempifina, ont émis une déclaration lors d'une conférence de presse donnée hier au Iarivo hôtel à Ambohimanarina. Se considérant être en faveur de la démocratie, les membres de l'Adpm ont dénoncé les « actes de violence et d'injustice » qu'ils ont endurés et ce, ayant abouti à leur arrestation suivi de peines d'emprisonnement ferme. A cela s'ajoutent le pillage et la saisie de leurs biens.
Entre autres revendications, ils exigent l'arrestation de plusieurs responsables dont une majorité des officiers supérieurs au sein des forces armées et des éminentes personnalités au sein de l'actuel gouvernement à savoir Alice Rajaonah, Clermont Mahazaka, Victor Sikonina, Pages, les Généraux Jules Mamizara, Petera Behajaina, Sambihevina, Oliva Razafindralambo, Razadimandimby, Raoelina, Marcel Ranjeva, Sylvain Rabotoarison, Randriamihaja, les Colonels Rabenoro et Rajaonatahiana et Maître Rasamimaka.
Un délai jusqu'au 13 février
« Nous faisons ces requêtes pour que des sanctions adéquates soient données aux vrais coupables », souligne Ramerci, ancien député d'Antsirabe. Par ailleurs, ils demandent également l'instauration d'un gouvernement de réconciliation nationale dont « la tenue d'une deuxième conférence nationale sera sous le seul pouvoir du premier ministre », ainsi que la restitution des biens enlevés de force, l'assistance pour les familles des détenus morts en prison, le rapatriement des exilés politiques.
L'Adpm donne un délai jusqu'au 13 février pour la réalisation de ces revendications, faute de quoi ils déclarent être obligés d'appliquer la « loi démocratique aux coupables » et les soumettre à la justice du peuple. En dernier lieu, ils ont manifesté leur accord face « aux gestes des forces armées dans la protection de la population ».
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# Posté le samedi 31 janvier 2009 00:07

Tranom - paty Hjra - Razana 28 alevina eny Anjanahary

 Tranom - paty Hjra - Razana 28 alevina eny Anjanahary
Feno razana ny tranom-paty ao amin'ny hopitaly Hjra nanomboka ny fiandohan'ny herinandro teo. Tomefy olona eny an-toerana nitady ny fianakaviany tsy hita. Misy tamin'izy ireny no niala nenina tamin'izany.

Misy amin'ireo faty ao no tsy misy ahafantarana azy intsony fa kila toy ny arina.Faty tsy misy mpaka 28 isa no tsy maintsy alevin'ny kaomina eny Anjanahary anio. Araka ny fantatra mantsy, dia 48 ora ihany no azo itazonana azy ireo noho ny hamaroany, eo ihany koa ny fahasimbany ka tsy azo tehirizina intsony. Raha ny tokony ho izy, dia maharitra herinandro ny fitehirizana azy ireo vao alevin'ny kaomina. Efitra roa no nisy ireo razana ireo ka ireo may tao amin'ny “Trading Center” ny alin'ny alatsinainy teo no betsaka indrindra, satria nahatratra 32. Tsy maharaka an'izany anefa ny vata fitehirizana faty, ka nandraisana izao fanapahan-kevitra izao. Misy amin'ireo faty no efa potika tanteraka tsy misy ahafantarana azy intsony. Nahatratra 43 ireo razana nitoby tao amin'ny tranom-patin'ny Hjra nanomboka ny fihetsiketsehana ara-politika niseho teto an-dRenivohitra. Nandritra izay efatra andro izay, dia ny 15 ihany no nalain'ny fianakaviana hatramin'ny omaly tamin'ny iray ora antoandro.
Maro ireo namoy ny ainy
Tsy mbola nisy tranga nahatsiravina sy mampalahelo toy izao teto amintsika raha tsy tamin'ity indray mitoraka ity. Tafakatra 102 ireo olona namoy aina tao anatin'io telo andro io, nanerana ny Nosy. Malaza ho tany milamina sy manana ny fahendrena raha isika Malagasy, nefa dia mitovy ny atsy Afrika ihany raha ny kisarin'ireo maty no jerena. Raha tsiahivina
ny nahafaty azy ireo, dia noho ny tifi-danitra nataon'ny mpitandro filaminana. Nisy ny maty voatsindrin'ny gony teo am-pangalarana entana teny amin'ny “Magro” Tanjombato, ary ireo main'ny afo tao amin'ny tranombarotra “Trading Center” Analakely. Raha ny fahitana azy aloha, dia nisy ny tena jiolahy mpandroba tamin'ireo. Nisy koa ny voakarama, teo ihany koa ny azon'ny fakam-panahy noho ny fidanadanan'ny varavarana sy noho ny tsy fisiana. Hita taratra amin'izany fa mbola miaina ao anatin'ny fahantrana ny Malagasy.
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# Posté le samedi 31 janvier 2009 00:04

Plate-forme pour la démocratie et Andry Rajoelina - Pour un régime de transition

 Plate-forme pour la démocratie et Andry Rajoelina - Pour un régime de transition
La voie est tracée. La Plate-forme pour la démocratie, regroupant plusieurs partis politiques, syndicats et représentants de la société civile, a fait une déclaration solennelle hier, pour la mise en place d'un régime de transition dirigé par le maire d'Antananarivo Andry Rajoelina. Après avoir constaté l'incapacité des dirigeants actuels à assurer la sécurité des biens et des personnes, ce groupement exige également leur départ immédiat. Le maire de Tanà semble avoir donné son accord et menace d'annoncer ce projet au cours du meeting de ce jour. Que dira le camp d'en face ?
Le principe de dialogue et de négociation a été presque acquis, mais l'accord des deux parties ne sera pas pour demain. Suite à sa rencontre avec le maire d'Antananarivo Andry Rajoelina, la Plate-forme pour la démocratie, regroupant plusieurs associations, partis politiques, syndicats et représentants de la société civile, a rendu public sa déclaration solennelle exigeant le départ immédiat des dirigeants actuels et la mise en place d'un régime de transition.
Il s'agit d'un régime dont la structure et encore moins la composante n'est pas encore dévoilée au public. Toutefois, cette déclaration, qui, notons-le, a été signée hier au Carlton, a pour but de dénouer la crise politique, restaurer la paix civile, relancer les activités économiques du pays et instaurer la démocratie et les libertés publiques. Malgré tout, les Marson Evariste, Alain Ramaroson, Jean Lahiniriko, Benja Razafimahaleo, Pierre Houlder, Jean Max Rakotomamonjy... ont évoqué le dialogue comme moyen le plus efficace pour mettre en place cette structure. Une manière de dire qu'ils sont prêts à s'asseoir autour de la table de négociation. Raison pour laquelle, la Plate-forme de la démocratie a donné mandat au premier magistrat de la Ville des Mille, de mener, au nom de toutes les entités signataires, toute discussion utile à la mise en place dudit régime de transition.
Andry Rajoelina, Chef de la transition ?
Sans pour autant court-circuiter les actions menées par les médiateurs, la déclaration de la Plate-forme de la démocratie a déjà annoncé ses couleurs. « Nous soutenons fermement la volonté du maire d'Antananarivo, Andry Rajoelina, de diriger le régime de transition », a déclaré ce groupement de l'opposition et de la société civile.
Autrement dit, on s'achemine vers le même schéma que celui de la « Convention de Panorama », qui avait mis fin à la crise de 1991. Le Président de la République reste à son fauteuil, mais tous les pouvoirs étaient entre les mains du Président de la Haute autorité de l'Etat et du Premier ministre. Sans tarder, cette Plate-forme a proposé le nom du maire d'Antananarivo pour être le patron de ce nouveau régime de transition. Ce sera une transition pour « la vérité » et « la réconciliation nationale », selon ses propres termes.
Pour justifier son choix, le patron de la Force pour le changement démocratique (Fcd), Alain Ramaroson a tenu à souligner que l'absence du pouvoir d'Etat durant deux jours d'émeutes, était très fatale pour le pays. En tout cas, a-t-il insisté, « ce n'est pas un groupuscule qui a réclamé le départ du Chef de l'Etat, mais le peuple tout entier ». Et ce chef de file de l'opposition « de rassurer la communauté internationale sur la continuité et le respect des engagements de Madagascar à l'échelle planétaire ». Une manière de dire que les leaders de ce mouvement ont déjà leurs expériences sur la gestion des affaires nationales et internationales. Interrogés, certains hauts responsable du régime actuel ont opté pour le mutisme total. Personne ne peut encore s'exprimer sur ce sujet. Apparemment, le dernier mot revient au Président Marc Ravalomanana.
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# Posté le samedi 31 janvier 2009 00:02

RAVALOMANANA UTILISE des MERCENAIRES

 RAVALOMANANA UTILISE des MERCENAIRES
Pour la première fois dans l'Histoire de Madagascar, des MERCENAIRES sont à l'œuvre !!!

Marc Ravalomanana est le premier Président à utiliser des MERCENAIRES ARMES pour ses fins politiques!!!


On pensait avoir tout vu et tout connu de la part de Marc Ravalomanana depuis son accession au pouvoir.

Il restera dans l'Histoire de Madagascar comme celui qui a osé promulguer une loi permettant la vente de la Terre des Ancêtres aux étrangers et, pire, d'initier une vente déguisée en bail emphytéotique d'une superficie de 1.300.000 ha au profit de la compagnie Daewoo et ce, sans contrepartie financière. Initiative dénoncée unanimement par toutes les composantes de la société malagasy entrainant un mécontentement généralisé.

Marc Ravalomanana est également le premier Président de la République à Madagascar qui a osé s'offrir 2 Boeings en 2 mandats, dépensant respectivement 11 millions puis 60 millions de dollars, dans un pays en manque permanent de budget pour assurer les services de santé et d'éducation, sans considération aucune de la paupérisation progressive de la population.

Marc Ravalomanana est celui qui a, à maintes reprises, violé la Constitution, passant outre la législation pour le profit de son groupe industriel : acquisition de terrains domaniaux, exonération et non paiement d'impôts, utilisation des propriétés et des moyens de l'Etat à des fins privées...

Marc Ravalomanana, sans le moindre état d'âme, est celui qui a fait emprisonner les contestataires du régime pour des motifs fallacieux conduisant à des non lieux après des mois d'emprisonnement, à fermer des stations de radio et de télévision privées pour des raisons tout à fait contestables, bafouant à chaque fois la liberté de la presse.


La liste est longue. Il ne faut pas chercher loin les raisons de la grogne généralisée actuelle de la population, de la société civile, des intellectuels, autant dans la capitale qu'un peu partout dans Madagascar.

Depuis le 17 Janvier 2009, la contestation a pris forme autour d'un mouvement pour la démocratie initiée par la Maire d'Antananarivo Andry Rajoelina.. Ce mouvement qui s'appelle dorénavant Andrin'ny Demokrasia (Pilier de la Démocratie) a connu un succès populaire immense et qui a rassemblé une centaine de milliers de personnes dans la capitale ce samedi 24 janvier 2009. La caractéristique marquante de ce mouvement qui a pris la couleur orange comme signe de ralliement est ceci : ce mouvement est PACIFIQUE.

Et voilà que Marc Ravalomanana est allé pour 2 jours en Afrique du sud. Rentré hier, dimanche 25 Janvier 2009, il a déclaré, conformément à son tempérament autoritaire, des mesures de coercition vis-à-vis de ce mouvement populaire, rentrant immédiatement en rapport de forces, refusant la moindre conciliation.


Ce lundi 26 janvier 2009 à 3 heures (minuit TU), des soldats ont forcé les barrages érigées par les "défenseurs" de l'antenne-relais de la station à Ambohimitsimbina sur la colline de Manjakamiadana près du Palais de la reine, réduisant au silence non seulement la radio VIVA, station appartenant au Maire d'Antananarivo et diffusant aux environs de la capitale mais également la Radio Nationale Malagasy (RNM) et la Télévision Nationale Malagasy (TVM). De facto, la couverture télévisuelle et radiophonique nationale est réduite à la seule station présidentielle MBS (Madagascar Broadcasting System), station privée appartenant à Marc Ravalomanana et qui diffuse dans tout Madagascar depuis des années faisant totalement fi de la réglementation en vigueur en matière audiovisuelle qui interdit une diffusion nationale aux stations privées.

Voila, une fois de plus, une atteinte flagrante et inqualifiable au droit fondamental d'expression et d'opinion. Mais le pire est à venir : cette opération de démantèlement a été effectuée par des éléments militaires cagoulés anglophones ! Plusieurs sources concordantes, renforcées par des témoignages, le confirment.

Pour la première fois dans l'Histoire de Madagascar, des MERCENAIRES sont à l'œuvre !!!

Marc Ravalomanana est le premier Président à utiliser des MERCENAIRES ARMES pour ses fins politiques !!!

A l'heure où nous écrivons ce message (il est 14h30 à Antananarivo, 11h30 TU), il s'avère que le même commando, que de fortes présomptions qualifient de sud-africain, a attaqué ce matin les locaux du siège de la Radio Viva.

Ces états de fait ont rendu explosive la situation à Antananarivo. Le mouvement pacifique est devenu ingérable. La population, insultée dans son estime, a réagi. Les locaux de la radio nationale ont été envahis, d'après les dernières nouvelles.

Plus que jamais, les forces démocrates à Madagascar et à l'Etranger doivent s'unir. Nous lançons un vibrant appel à tous nos compatriotes et à tous les Amis de Madagascar de se regrouper autour du mouvement Andrin'ny Demokrasia et de faire front face aux pratiques dictatoriales de Marc Ravalomanana.

Plus que jamais, nous devons dénoncer les actes arbitraires et indignes de Marc Ravalomanana qui souille en un seul jour toutes les valeurs ancestrales de la grande SAGESSE MALAGASY.

Le point de non retour est franchi. Marc Ravalomanana, en utilisant des mercenaires contre son propre peuple, a confirmé devant la face du monde sa vision belliqueuse et son attitude intransigeante dans toute situation. En 2002, déjà, il avait lancé une chasse aux sangliers (haza-lambo) pour résoudre par la voie des armes le conflit électoral de l'époque. Maintenant, en 2009, il envoie des hommes de main, de surcroit étrangers, plastiquer et détruire des matériels pour réduire au silence un mouvement populaire de revendication.

La seule issue est dorénavant la chute de Ravalomanana et son départ du pouvoir.

Toutes les forces démocrates doivent être prêtes à agir.

Signé,
MOUVEMENT ANDRIN'NY DEMOKRASIA
MOUVEMENT PILIER de la DEMOCRATIE à MADAGASCAR

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 00:28

Ravalomanana texto face à la presse internationale

 Ravalomanana texto face à la presse internationale
C'est fou, mais ce que dit le président Marc Ravalomanana n'est pas la même chose pour les médias malgaches et les malgaches étrangers...
Nous reproduisons, ici, texto, quelques déclarations importantes de Marc Ravalomanana, le mercredi 28 janvier 2009, au cours de ses visites dans les endroits ravagés par, la colère populaire. Avec son accent « tropical » inimitable, Marc Ravalomanana démontre de manière peu convaincante qu'il a la situation en main. A vous de juger mais les fautes de masculin/féminin et de syntaxes n'émanent pas de nous. C''est phonétique. En tout cas, nous gardons cet enregistrement effectué devant les locaux incendiés de la Rnm et Tvm à Anosy Antananarivo:

Question : Les forces de l'ordre ont repris le contrôle de la situation. Tout s'est bien passé ?

Marc Ravalomanana : Oui, les forces de l'ordre il est là, là. Donc vous pouvez poser la question.

Question : Mais il va falloir quand même discuter...

Marc Ravalomanana : Pour moi, heu c'est d'abord. J'ai eu au téléphone le minisitra des affaires étrangères française, Monsieur Kouchner. Il m'a téléphoné hier (mardi 27 janvier). Il m'a, heu quoi, il m'a aidé, il il veut m'aider là. Il voulait m'aider Madagasikara de réhabiliter cette heu (suivi d'un mot anglais inaudible. Puis, sans transition, Marc Ravalomanana passe en langue de Shakespear). I know we can mobilise the people outside of Madagascar. Because he see the problem. It is a few people demand to take power and move me out. Anyway the real situation actually in Madagascar, we control it. No problem.


Question : What's about a meeting yesterday ?

Marc Ravalomanana : It should be a meeting yesterday but he did not come (he, c'est Andry Rajaoelina). And then, the ambassador of US and the chargée d'affaires de la France (puis en français sans transition) et aussi le, ha, la Nation Zunies, Pnud, Monsieur, heu, Monsieur heu (quelqu'un lui souffle le nom de ), Monsieur étaient venus pendant des heures des heures de l'attendre mais il n'était pas venu.
Question : Vous avez parlé avec le ministre des Affaires étrangers de la France, hier.

Est-ce qu'on peut savoir le contenu de ce entretien ?

Marc Ravalomanana : Ouiii ! C'était très bien passé. Il était prêt à nous aider pour réhabiliter Madagascar. Et je vais aussi voir la situation dans le secteur privé tout à l'heure. Donc pon va voir.

Question : Monsieur le président comment vous analysez ce qui s'est passé ?
Est-ce que vous pensez que ce sont des partisans du maire qui ont manifesté, que ce sont des casseurs, que ce sont des gens qui ont faim ?
Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi la situation a dégénéré à ce point ?

Marc Ravalomanana : Mais c'était lui le leader. C'était lui l'initiateur de cette trouble ! Donc, je peux pas vous répondre là. C'était lui !

Question : Pour les gens qui sont à l'extérieur ?

Marc Ravalomanana : Oui, les gens à l'extérieur, ils sont prêts à nous aider là. Donc on m'a téléphoné hier et même ce matin d'envoyer des cargos pour nous aider de réhabiliter rapidement Madagascar.

Question : Monsieur le président, quel est votre message, ce matin ?
Marc Ravalomanana : Je n'ai pas encore passé le message. C'est ici que je fais le message. Le message, pour Madagascar, c'est de, heu, d'être calmes et aussi de prêts à réhabiliter. Je suis ici pour aider à supporter, heu, les personnels de la Rnm et de la Tvm. C'est très important d'abord. Et de l'aider, heu, il faut travailler ensemble ; il faut mobiliser toutes les équipes. Donc, je suis prêt à l'aider là.

Question : Monsieur le président, l'absence de réaction de la part des services d'ordre, lundi, donnait l'impression qu'il n'y avait plus de gouvernement à Madagascar.
Marc Ravalomanana : Oui. Y'a déjà pas mal de gens qui a pensé à çà. Mais vous croyez que les gens qui a, heu, m'a cherché à l'aéroport (le dimanche précédent), qui m'a collecté à l'aéroport, ils sont très très, heu, ils étaient très très nombreux. Donc s'ils ont venus aussi affronter à 13 mai, c'était le catastrophe à Madagasikara. C'était moi qui a donné l'ordre aux militaires de ne pas prendre des mesures. C'était moi pour éviter, il faut gérer, il faut bien gérer la crise sinon c'est catastrophe ici, hein. C'est le bain de sang.

Question : Vous avez rencontré le maire ?

Marc Ravalomanana : Pas encore.

Question : Voulez vous le rencontrer ?

Marc Ravalomanana : Non, pour le moment, il est important de rétablir l'ordre.


Propos texto enregistrés par Jeannot Ramambazafy – Journaliste
Cet enregistrement fait mettre à jour deux éléments capitaux dans la manière de gérer les affaires du pays, de la part du régime actuel. Primo, gouverner étant prévoir, la carence d'un service de communication à la présidence est flagrante. Surtout face à la gravité de la situation actuelle, l'improvisation n'est pas de mise. Secundo, il est également mis à jour que personne, à tous les échelons que pouvoir n'ose prendre leurs responsabilités sans ordre du président. Voici un extrait tiré du dictionnaire Larousse 2009 qui en dit mieux : « (...) En mai 2006, le président de l'Assemblée nationale est destitué. Un an plus tard, un groupe de députés, jusque-là fidèles au parti présidentiel, dénonce l'inertie du parti et crée un mouvement de rénovation. L'Assemblée nationale est dissoute en juillet 2007 et des élections anticipées sont organisées le 23 septembre 2007, à moins de deux mois de la fin du mandat. Le parti T.I.M. remporte 106 des 127 sièges de l'Assemblée nationale, mais l'abstention a été de plus de 80 %. Lâché par ses anciens alliés, par l'Église catholique et par une partie de ses troupes, le chef de l'État, qui a renforcé les prérogatives du pouvoir exécutif au détriment du Parlement, gère seul le pays ou presque »

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 00:24

Encore plus d'informations!!

http://www.tv5.org/TV5Site/info/jt_tv5.php?edition=&par=7

http://www.madagate.com/
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# Posté le vendredi 30 janvier 2009 00:05